Nouvelle-Zélande
Darren Bazeley a hérité d'une mission singulière. Nommé en 2023, le technicien anglais doit ramener la Nouvelle-Zélande au sommet après seize ans d'absence, en mariant les vétérans aguerris en Europe à une jeune vague issue de la A-League australienne. Son ossature s'appuie sur Chris Wood, point d'ancrage offensif à Nottingham Forest, et sur Marko Stamenić, qui tient le milieu à l'Olympiacos. Mais l'histoire des All Whites tient surtout dans un paradoxe rare. En 2010, ils avaient concédé trois nuls en phase de groupes et étaient rentrés invaincus, seule équipe à avoir quitté un Mondial sans perdre le moindre match. Versés dans le groupe G avec la Belgique, l'Égypte et l'Iran, ils abordent sans doute le tirage le plus rude. Le moindre point aurait valeur d'exploit, et une qualification relèverait du miracle.
Classement · G
Après la journée 3 sur 3| # | Sélection | MJ | G | N | P | Diff | PTS |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | BEL | 3 | 1 | 2 | 0 | +4 | 5 |
| 2 | EGY | 3 | 1 | 2 | 0 | +2 | 5 |
| 3 | IRN | 3 | 0 | 3 | 0 | 0 | 3 |
| 4 | NZL | 3 | 0 | 1 | 2 | -6 | 1 |